Peut-on faire de la location saisonnière en SCI en 2026 ?
Léna Cazenave
Diplômée d'un Master 2 en droit de la propriété intellectuelle de l'Université d'Aix-Marseille.
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Les frais de notaire pour une SCI font souvent partie des premières questions que l’on se pose lorsqu’on envisage un investissement immobilier via une société civile immobilière (SCI).
Entre taxes, formalités et rémunération du notaire, ces frais peuvent représenter une part non négligeable du budget global d’une acquisition. Mieux comprendre leur fonctionnement permet d’anticiper plus sereinement le coût réel d’un projet immobilier porté par une SCI. Legalstart vous en dit plus sur les frais de notaire pour une SCI.
Mini-Sommaire
Une SCI, ou société civile immobilière, est une structure juridique qui permet à plusieurs personnes de détenir et de gérer ensemble un bien immobilier (articles 1845 à 1870-1 du Code civil). Concrètement, au lieu d’acheter un logement ou un local en direct, les associés créent une société qui devient propriétaire du bien. Chacun détient alors des parts sociales proportionnelles à son apport, plutôt qu’une quote-part du logement lui-même.
Dans la pratique, ce fonctionnement change la manière de gérer un projet immobilière. La société possède le bien et les associés possèdent des parts. Si la société achète un appartement ou une maison, ce n’est pas chaque associé qui apparaît individuellement comme acquéreur, mais bien la SCI. Cette organisation facilite souvent la gestion à plusieurs, notamment dans les projets familiaux ou entre partenaires qui souhaitent investir ensemble.
Créer une SCI ne signifie pas automatiquement passer par un notaire. Dans la majorité des cas, la loi laisse une certaine liberté aux entrepreneurs. Les statuts peuvent être rédigés par les associés eux-mêmes, par un avocat, un expert-comptable ou même via une plateforme juridique comme Legalstart. Une fois ces statuts prêts, la société peut être immatriculée et commencer à exister juridiquement sans qu’un acte notarié soit nécessaire.
En pratique : un couple qui souhaite investir dans un bien immobilier locatif ou deux associés qui créent une structure pour acheter un appartement peuvent constituer leur société assez simplement. Les démarches restent alors administratives : rédaction des statuts, annonce légale, immatriculation. Dans ce contexte, le passage chez un notaire n’est pas une étape obligatoire.
La situation change lorsque la SCI est liée directement à un transfert de propriété. C’est notamment le cas lorsqu’un associé apporte un logement, un terrain ou un immeuble au capital de la société. À partir du moment où la propriété d’un bien passe d’une personne à la société, un acte authentique doit être établi. L’intervention d’un notaire devient alors incontournable, car la mutation du bien doit être enregistrée et publiée officiellement. Cette formalité permet d’assurer la sécurité juridique de l’opération et de rendre la propriété opposable aux tiers.
En pratique : imaginons une famille qui possède déjà une maison et souhaite la placer dans une SCI afin d’organiser sa transmission. La maison est alors apportée à la société. Cette opération implique un transfert de propriété vers la structure immobilière, ce qui nécessite un acte notarié.
Dans certaines situations, l’intervention d’un notaire devient indispensable. Dans d’autres, elle reste facultative mais permet de sécuriser la création de la société et d’éviter certaines erreurs fréquentes.
Le premier rôle du notaire lors de la création d’une SCI concerne la rédaction des statuts. Ce document fondateur fixe toutes les règles de fonctionnement de la société : répartition des parts, pouvoirs du gérant, modalités de prise de décision ou encore conditions de sortie d’un associé.
Bon à savoir : dans une SCI familiale, certaines clauses sont régulièrement prévues pour limiter la vente des parts à des personnes extérieures à la famille. Cette précaution permet de garder le contrôle sur le patrimoine immobilier.
Dans le cas de l’apport d’un bien immobilier au capital social, le transfert doit obligatoirement être constatée par un acte authentique rédigé par le notaire.
La SCI est souvent utilisée dans une logique patrimoniale. Elle permet de gérer un patrimoine immobilier à plusieurs, d’organiser une transmission familiale ou de préparer la gestion d’un projet immobilier sur le long terme.
Dans ce type de situation, l’intervention d’un notaire permet d’aller plus loin que la simple création administrative de la société. Il examine la situation des associés et la manière dont le patrimoine est détenu.
À noter : il peut être judicieux, par exemple, de prévoir une organisation particulière des pouvoirs entre les associés ou d’anticiper la transmission des parts sociales. Dans certaines familles, la propriété d’un bien peut être répartie entre usufruit et nue-propriété. Ce type de montage nécessite une rédaction précise pour éviter des blocages dans la gestion de la société.
Lorsqu’il accompagne la création d’une SCI, le notaire peut également gérer l’ensemble des démarches administratives.
Il rédige les statuts, prépare les documents nécessaires à la constitution de la société et organise les formalités obligatoires : publication dans un journal d’annonces légales et immatriculation de la société.
Astuce : si vous ne souhaitez pas passer par un notaire pour la création de votre SCI sur le site du Guichet unique, vous pouvez aussi faire appel à Legalstart.
Une fois la société civile immobilière créée, vient souvent l’étape centrale du projet : l’acquisition d’un bien immobilier. À ce moment-là, l’intervention d’un notaire n’est plus une option. Toute vente immobilière doit être réalisée par acte authentique, ce qui signifie que la transaction doit être officialisée devant ce professionnel du droit.
Avant la signature définitive, le notaire réalise plusieurs vérifications sur le bien concerné. Il s’assure que le vendeur est bien propriétaire et que le logement peut être vendu sans difficulté.
Cela passe notamment par l’analyse des titres de propriété, des servitudes éventuelles ou encore de la situation cadastrale du bien.
Le notaire joue aussi un rôle de tiers de confiance entre les parties. Il s’assure que les conditions de la vente sont claires et que les engagements de chacun sont respectés.
Lors de la signature de l’acte authentique, il formalise le transfert de propriété entre le vendeur et la SCI. Cette étape officialise la mutation du bien. La société devient alors juridiquement propriétaire du logement.
Le notaire procède également à la publication de la vente au service de publicité foncière. Cette formalité rend l’opération opposable aux tiers et garantit que personne ne pourra contester la propriété du bien par la SCI.
Lorsqu’une SCI achète un bien, différents frais s’ajoutent au prix d’achat ou au prix de vente prévu dans la transaction. Le notaire se charge du calcul des frais associés à l’opération.
Une fois l’acte signé, le notaire s’occupe des formalités d’enregistrement. Il transmet les documents aux services compétents afin que la propriété du bien soit officiellement attribuée à la SCI.
Cette étape garantit que la société est reconnue comme propriétaire du bien dans les registres publics. Elle protège également les associés contre toute contestation future.
Au-delà de l’aspect purement administratif, le notaire peut également intervenir comme interlocuteur juridique dans le projet immobilier de la SCI.
Il peut expliquer certaines implications liées à l’achat du bien par la société : répartition des parts entre les associés, financement de l’acquisition ou organisation de la détention du patrimoine. Ce regard extérieur permet souvent d’anticiper certaines situations qui pourraient se présenter dans la vie de la société.
Dans un projet simple, sans apport de bien immobilier, les dépenses restent assez limitées. Lorsque la création de la SCI implique un transfert de propriété ou une structuration patrimoniale plus poussée, les coûts peuvent augmenter avec notamment :
La première dépense concerne la rédaction des statuts de la société. Ce document définit le fonctionnement de la SCI : répartition des parts, pouvoirs du gérant, règles de prise de décision ou encore modalités de cession des parts.
Dans certains projets, les associés rédigent les statuts eux-mêmes. Dans d’autres cas, ils préfèrent confier cette étape à un professionnel du droit. Lorsque l’intervention d’un notaire est sollicitée, ses honoraires couvrent la rédaction du document et la sécurisation juridique du projet.
En pratique, ces honoraires varient souvent entre 600 et 1.200 €. Les montants peuvent évoluer selon la complexité de la structure ou la situation patrimoniale des associés.
La constitution d’une SCI doit être rendue publique. Une annonce doit donc être publiée dans un journal habilité à diffuser les annonces légales.
Cette publication permet d’informer les tiers de la création de la société. Elle indique notamment la dénomination sociale, l’adresse du siège, l’identité du gérant et l’objet de la société immobilière.
Le coût d’une annonce légale varie selon les départements et le nombre de lignes publiées. Dans la plupart des cas, il faut compter entre 150 € et 250 €.
Une fois les statuts rédigés et l’annonce publiée, la SCI doit être immatriculée pour exister juridiquement. Cette formalité s’effectue auprès du registre des entreprises.
Les frais d’immatriculation restent relativement modestes. Ils tournent généralement autour de 70 à 90 €, auxquels peuvent s’ajouter quelques coûts administratifs supplémentaires selon la situation.
Les coûts peuvent évoluer selon le niveau d’accompagnement choisi par les associés. L’intervention d’un notaire peut inclure l’analyse du projet, la rédaction des documents et la gestion des formalités administratives. Dans ce cas, des frais supplémentaires peuvent s’ajouter aux démarches classiques.
La situation change aussi lorsque la création de la SCI s’accompagne d’un apport de bien immobilier. Le transfert de propriété entraîne alors une mutation du bien vers la société.
Cette opération implique des frais spécifiques, notamment les droits d’enregistrement et les droits de mutation, généralement calculés sur la base du prix d’achat ou du prix de vente retenu pour l’apport.
Dans ce type de projet, le calcul des frais dépend principalement de la valeur du bien concerné. Les montants peuvent représenter plusieurs milliers d’euros lorsque l’apport immobilier est important.
Bon à savoir : lorsqu’aucun bien immobilier n’est apporté au capital, le coût global de création d’une SCI reste généralement compris entre 800 € et 1.500 €. Lorsque la société reçoit directement un bien, les frais peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros en raison des taxes liées au transfert de propriété.
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Nature des frais |
Montant estimé |
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Rédaction des statuts |
600 à 1.200 € HT |
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Publication de l’annonce légale |
150 à 250 € |
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Immatriculation de la SCI |
70 à 90 € |
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Débours et formalités |
150 à 300 € |
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Acte d’apport d’un bien immobilier |
environ 1 % à 2,5 % de la valeur du bien |
|
Droits d’enregistrement et droits de mutation |
environ 5 % de la valeur du bien |
Pour une SCI qui devient acquéreur d’un bien, plusieurs types de frais composent donc le montant total payé lors de la signature de l’acte. Leur poids dépend principalement du prix d’achat du bien et de sa nature (neuf ou ancien).
La part la plus importante correspond aux droits de mutation. Ces taxes sont liées au transfert de propriété du bien vers la SCI. Concrètement, lorsqu’un logement change de propriétaire, l’administration fiscale prélève une taxe sur l’opération.
Dans l’immobilier ancien, ces droits représentent généralement entre 5,11 % et 5,81 % du prix de vente du bien. Cette somme est répartie entre l’État, le département et la commune. Les droits d’enregistrement et les frais de publicité foncière sont inclus dans ce montant global.
Attention : depuis la loi de finances pour 2025, les départements peuvent augmenter leur part de taxation de 0,5 point. Dans certains territoires, la part départementale peut donc atteindre 5 % du prix du bien. Cette évolution a été mise en place pour soutenir les finances locales et peut s’appliquer jusqu’en 2028.
Bon à savoir: cette hausse n’est pas automatique. Chaque département décide de l’appliquer ou non.
Les émoluments correspondent à la rémunération du notaire pour la rédaction de l’acte de vente et l’accompagnement juridique de la transaction.
Contrairement à une idée répandue, ces honoraires ne sont pas fixés librement. Ils sont encadrés par un barème national donné dans l’article A444-53 du Code de Commerce et diminuent progressivement à mesure que la valeur du bien augmente.
En 2026, le barème appliqué repose sur plusieurs tranches du prix du bien :
|
Tranche du prix du bien |
Taux applicable |
|
De 0 € à 6.500 € |
3,870 % |
|
De 6.501 € à 17.000 € |
1,596 % |
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De 17.001 € à 60.000 € |
1,064 % |
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Au-delà de 60.000 € |
0,799 % |
À noter : les taux affichés sont ceux pour 2 notaires, celui de l’acheteur et du vendeur. Dans une vente immobilière classique, l’acte est considéré comme un acte partagé entre deux notaires (même s’il n’y en a qu’un dans les faits). C’est pour cela que nous indiquons les taux doublés, qui correspondent au montant réellement payé par l’acquéreur.
Le notaire peut aussi avancer certaines dépenses nécessaires à la transaction. Ces sommes sont appelées débours.
Il s’agit de frais réglés à différents organismes pour obtenir des documents administratifs indispensables à la vente : extrait cadastral, documents d’urbanisme, état hypothécaire ou encore copies d’actes. Le notaire règle ces frais au moment de constituer le dossier, puis se fait rembourser par l’acheteur lors de la signature.
À retenir : dans la plupart des transactions, ces débours représentent quelques centaines d’euros. Leur montant reste relativement stable, quel que soit le prix d’achat du bien.
Après la signature de l’acte de vente, plusieurs démarches doivent encore être réalisées pour rendre la transaction officielle.
Le notaire transmet l’acte aux services de publicité foncière afin que la propriété du bien soit enregistrée au nom de la SCI. Cette étape permet d’officialiser juridiquement le transfert de propriété et de garantir que la société est bien reconnue comme propriétaire.
Les frais liés à ces formalités administratives sont également inclus dans les frais globaux versés lors de la transaction. Ils couvrent notamment les démarches d’enregistrement et la publication de la vente.
|
Type de frais |
Montant estimé |
|
Droits de mutation et droits d’enregistrement |
Environ 5 à 5,8 % du prix du bien dans l’ancien |
|
Émoluments du notaire |
Environ 0,8 à 1 % du prix du bien |
|
Débours |
Environ 400 à 800 € |
|
Frais de formalités et publicité foncière |
Environ 200 à 400 € |
La particularité des frais de notaire pour une SCI varient selon la nature du bien acheté. Un logement ancien entraîne des frais plus élevés qu’un logement neuf.
Les frais de notaire pour une SCI : achat immobilier ancien
Dans l’immobilier ancien, les frais d’acquisition sont généralement les plus élevés.
À noter : un bien est considéré comme ancien dès lors qu’il a déjà fait l’objet d’une première vente ou qu’il a été occupé.
Dans ce cas, les droits de mutation représentent la part la plus importante du montant total. Ces taxes comprennent notamment les droits d’enregistrement versés à l’État et aux collectivités. Elles sont généralement calculées sur la base du prix de vente du logement.
Dans la plupart des transactions, les frais d’acquisition dans l’ancien se situent entre 7 % et 8 % du prix du bien.
En pratique : une SCI souhaite acheter un appartement destiné à la location pour 200.000 €. Les frais liés à l’acquisition peuvent alors se situer entre 14.000 € et 16.000 € environ. Une grande partie de cette somme correspond aux taxes liées à la mutation du bien.
Bon à savoir : dans certaines transactions, les frais d’agence immobilière sont séparés du prix du logement. Dans ce cas, ils ne sont pas inclus dans la base utilisée pour calculer les émoluments du notaire, ce qui peut réduire légèrement le montant global des frais.
Dans le cas d’un logement neuf ou très récent, les frais d’acquisition sont généralement plus faibles.
À noter : un bien est considéré comme neuf lorsqu’il n’a jamais été occupé et que sa construction remonte à moins de 5 ans.
La raison est simple : les droits de mutation sont beaucoup plus faibles dans ce type de transaction. Les taxes appliquées lors de l’achat d’un bien neuf sont donc moins importantes que dans l’ancien. Dans la majorité des situations, les frais d’acquisition représentent environ 2 % à 3 % du prix du bien.
En pratique : reprenons le même exemple pour mieux visualiser la différence. Si une SCI achète un logement neuf pour 200.000 €, les frais d’acquisition peuvent se situer entre 4.000 € et 6.000 € environ.
Lorsqu’une société civile immobilière achète un bien immobilier, une grande partie des frais correspond à des taxes liées à la mutation du bien. Les droits de mutation et les droits d’enregistrement sont en effet calculés sur le prix de vente du logement et reversés à l’État et aux collectivités. Ces montants restent donc difficiles à réduire.
Certaines situations permettent malgré tout d’alléger légèrement la facture. Par exemple, lorsqu’un logement est vendu avec du mobilier (cuisine équipée démontable, électroménager, équipements), la valeur de ces éléments peut être séparée du prix d’achat du bien. Les frais étant calculés uniquement sur la partie immobilière, le calcul des frais peut être un peu moins élevé. En pratique, cette déduction reste limitée à une petite part du prix total.
Il arrive aussi que les frais d’agence soient payés séparément du prix du bien. Dans ce cas, ils ne sont pas intégrés dans l’assiette utilisée pour calculer certains frais d’acquisition.
Autre possibilité : une remise sur les émoluments du notaire. Depuis la réforme tarifaire de 2021, les notaires peuvent accorder une réduction pouvant atteindre 20 % sur la partie de leur rémunération lorsque la transaction dépasse 100.000 €. Cette réduction ne s’applique pas aux taxes, mais uniquement à la rémunération du notaire.
Bon à savoir : choisir un logement neuf peut aussi réduire les frais d’acquisition. Dans ce type d’opération, les taxes sont généralement moins élevées que dans l’ancien, ce qui diminue mécaniquement les frais liés à l’achat pour la SCI.
Lorsqu’une SCI achète un bien immobilier, c’est en principe l’acheteur qui règle les frais d’acquisition. Autrement dit, si la société civile immobilière est acquéreur, ce sont bien la SCI et sa trésorerie qui paient les sommes dues au moment de la signature de l’acte chez le notaire. Cette règle découle de l’article 1593 du Code civil et s’applique aussi lorsque l’achat est réalisé par une société.
Dans la pratique, le paiement intervient lors de la signature de l’acte de vente. La SCI doit alors verser à la fois le prix d’achat du bien et les frais liés à l’opération. Ces frais comprennent la rémunération du notaire, mais surtout les taxes, notamment les droits d’enregistrement et les droits de mutation, qui sont en grande partie reversés à l’État et aux collectivités.
Bon à savoir : le vendeur peut aussi avoir certains frais à sa charge, mais ce ne sont pas les “frais de notaire” au sens habituel. Il peut par exemple devoir régler une mainlevée d’hypothèque, certains frais de copropriété, des diagnostics ou encore une fiscalité sur la plus-value selon la situation. Cela ne change pas le principe de base : les frais d’acquisition restent, sauf exception, supportés par l’acheteur.
Il existe tout de même des cas particuliers. Dans certaines opérations, le vendeur peut accepter de prendre ces frais en charge. C’est rare dans les ventes classiques, mais cela peut se voir dans certains programmes immobiliers, sous la forme d’une vente dite “acte en main”.
Résumer cet article avec :
Léna Cazenave
Diplômée d'un Master 2 en droit de la propriété intellectuelle de l'Université d'Aix-Marseille.
Sous la direction de Pierre Aïdan, docteur en droit et diplômé de Harvard.Fiche mise à jour le
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