Actif net comptable (ANC) : définition et calcul
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Choisir un logiciel de comptabilité certifié est aujourd’hui indispensable pour toute entreprise assujettie à la TVA. Cet outil garantit la fiabilité, la sécurité et la conformité de vos données comptables.
Bien plus qu’une obligation légale, utiliser un logiciel de comptabilité certifié est un véritable levier de sérénité et d’efficacité dans la gestion de votre activité. Legalstart vous aide à y voir plus clair.
Mini-Sommaire
Avoir un logiciel de comptabilité certifié, ça veut dire quoi ? Cela signifie que le logiciel que vous utilisez pour enregistrer vos règlements et tenir votre comptabilité doit répondre à quatre critères définis par la loi :
Ces exigences reposent sur des principes de sécurité, de traçabilité et de fiabilité des transactions.
En pratique : le logiciel doit disposer soit d’un certificat délivré par un organisme accrédité (dans les conditions prévues à l’article L. 115-28 du Code de la consommation), soit d’une attestation individuelle fournie par l’éditeur. Cette attestation doit confirmer que le logiciel respecte bien les quatre critères de conformité à la date de son acquisition.
Cette obligation résulte de l’article 286, I, 3° bis du Code général des impôts, qui impose aux assujettis à la TVA d’utiliser un logiciel garantissant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données enregistrées.
Utiliser un logiciel de comptabilité certifié, c’est avant tout la garantie de travailler avec un outil conforme aux exigences légales et pensé pour vous simplifier la vie au quotidien.
Pour un entrepreneur, cela veut dire que chaque donnée enregistrée (facture, paiement, écriture comptable) est protégée, tracée et conservée de manière sécurisée.
En pratique : cela se traduit par une comptabilité plus transparente et une tranquillité d’esprit accrue en cas de contrôle fiscal, puisque toutes les opérations restent vérifiables et justifiées. Les logiciels certifiés intègrent souvent des fonctions automatiques de saisie, de calcul de TVA ou de génération du fichier des écritures comptables (FEC).
Beaucoup d’entrepreneurs apprécient ce gain de temps : moins d’erreurs de saisie, moins de papiers, et plus de temps pour gérer l’activité.
Autre atout non négligeable, la sécurité des informations : les données sont enregistrées sur des serveurs sécurisés, parfois même sauvegardées automatiquement sur un cloud conforme aux normes françaises.
L’obligation d’utiliser un logiciel de comptabilité certifié concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA, qu’il s’agisse d’une société, d’une association ou d’un entrepreneur individuel.
Cette règle, issue de l’article 88 de la loi de finances pour 2016 et précisée à l’article 286 du Code général des impôts, s’applique dès lors que vous enregistrez les règlements de vos clients à l’aide d’un logiciel de comptabilité, de gestion ou d’un système de caisse.
L’objectif est clair : garantir la fiabilité et la traçabilité des données pour limiter les risques de fraude.
Attention : même les auto-entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA sont concernés, car ils restent juridiquement assujettis à la taxe, même s’ils ne la facturent pas.
Autrement dit, si vous utilisez un logiciel pour suivre vos ventes, établir vos factures ou enregistrer vos règlements, ce dernier doit répondre aux exigences de certification prévues par la loi (inaltérabilité, sécurisation, conservation et archivage des données). À l’inverse, les entrepreneurs qui tiennent leur comptabilité de manière manuelle, sans logiciel, ne sont pas soumis à cette obligation.
Bon à savoir : certaines situations échappent aussi à la règle, notamment les plateformes qui pratiquent l’auto-facturation pour le compte des auto-entrepreneurs. Ces plateformes sont responsables de leurs propres systèmes et n’imposent pas à leurs utilisateurs d’avoir un logiciel certifié.
En cas de contrôle, l’assujetti à la TVA qui utilise un logiciel non certifié, ou qui ne peut pas présenter immédiatement le certificat/attestation de conformité, s’expose à une amende forfaitaire de 7.500 € par logiciel ou système concerné, avec un délai de 60 jours pour se mettre en conformité ; l’administration peut revenir vérifier après régularisation.
Bon à savoir : au-delà de cette amende “procédurale”, un défaut de conformité peut nourrir des suites plus lourdes lors d’une vérification (rejet de comptabilité, taxation d’office, majorations), car les écritures et données doivent être conservées et restituées dans des conditions strictes d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage prévues
Le choix d’un logiciel de comptabilité certifié ne se résume pas à une question de conformité légale. C’est aussi un choix stratégique pour gagner du temps, fiabiliser sa gestion et simplifier les échanges avec l’administration.
En pratique : de nombreux entrepreneurs optent pour une solution qui combine :
Un bon logiciel de comptabilité agréé par l’administration fiscale doit avant tout être simple à prendre en main. Que vous soyez à l’aise avec la gestion comptable ou non, la navigation doit rester fluide. Une interface claire, des menus bien structurés et des tableaux de bord personnalisables facilitent le suivi quotidien de vos ventes, dépenses et déclarations.
Bon à savoir : les solutions qui intègrent des tutoriels ou un centre d’aide interactif permettent de se familiariser rapidement avec les fonctionnalités, sans perdre de temps dans les paramétrages. C’est un vrai plus pour les indépendants ou les petites structures qui gèrent leur comptabilité sans expert-comptable à plein temps.
Un logiciel logiciel de comptabilité agréé DGFIP efficace doit permettre d’automatiser un maximum de tâches répétitives. L’importation automatique des relevés bancaires, la catégorisation intelligente des dépenses ou la génération des écritures comptables à partir des factures sont autant de fonctionnalités qui font gagner un temps considérable.
En pratique : par exemple, un entrepreneur qui relie son compte bancaire professionnel à son logiciel évite la double saisie et limite les erreurs de retranscription. Cette automatisation réduit aussi le risque d’oubli ou de décalage entre la comptabilité et la trésorerie réelle.
Chaque entreprise a ses spécificités, qu’il s’agisse de son régime fiscal, de son secteur ou de son mode de facturation. Il est donc essentiel que le logiciel puisse s’adapter à votre plan comptable.
Les solutions les plus flexibles permettent d’ajouter ou de modifier des comptes, de créer des catégories analytiques ou encore d’intégrer automatiquement les évolutions réglementaires.
Un logiciel de comptabilité certifié ne se limite pas à la tenue des écritures. Il doit offrir une vision globale de votre activité : suivi des achats et des ventes, gestion de la TVA, édition du fichier des écritures comptables (FEC), ou encore production de rapports financiers.
Bon à savoir : la plupart des solutions certifiées incluent un module de gestion de la trésorerie. Ce dernier vous aide à anticiper les flux de trésorerie, à suivre vos encaissements et à identifier les factures en attente.
La certification est une garantie de fiabilité. Pour être conforme à l’article 286 du Code général des impôts, le logiciel doit répondre aux quatre critères légaux : inaltérabilité, sécurisation, conservation et archivage des données.
Ces conditions garantissent que vos écritures comptables ne peuvent être ni modifiées ni effacées sans trace. C’est une protection autant pour l’administration que pour vous : en cas de contrôle, vous pouvez prouver facilement l’exactitude de vos enregistrements.
À retenir : vérifier que votre solution dispose bien d’un certificat délivré par un organisme accrédité (comme l’AFNOR ou le LNE) ou d’une attestation individuelle de l’éditeur conforme au modèle officiel.
Même avec le meilleur outil, une question ou un blocage peut vite arriver. Un support client disponible, réactif et compétent fait toute la différence.
Certaines solutions proposent un accompagnement personnalisé, avec des experts capables d’aider à la mise en place du logiciel, à la synchronisation bancaire ou à la préparation du FEC. Pour un entrepreneur qui veut utiliser un logiciel comptable adapté pour une petite entreprise, c’est un vrai gain de sérénité.
Si vous gérez votre activité avec un compte pro Legalstart, le logiciel LS Compta s’intègre directement à votre espace. Cette connexion simplifie la vie quotidienne : vos factures, paiements et écritures sont synchronisés automatiquement, sans export ni manipulation complexe.
Vous centralisez ainsi l’ensemble de vos démarches administratives, juridiques et comptables dans un seul outil.
C’est une solution pensée pour les entrepreneurs qui veulent une comptabilité claire, conforme et connectée à leur environnement de gestion.
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Léna Cazenave
Fiche mise à jour le
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