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Fiches pratiques Créer une entreprise Auto-entrepreneur Un auto-entrepreneur peut-il embaucher ?

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher ?

Pierre Aïdan - Image

Pierre Aïdan

Docteur en droit et diplômé de Harvard.

(String: https://fs.hubspotusercontent00.net/hubfs/2323153/factsheet/assets/AE-embauche-salarie.jpg)

 L'essentiel de l'article :  

  • Un auto-entrepreneur peut légalement embaucher un salarié, un apprenti ou un stagiaire, et recourir à l'intérim, même si le statut n'est pas conçu pour cela.
  • Avant toute embauche, la déclaration préalable à l'embauche (DPAE) auprès de l'URSSAF est obligatoire.
  • La base de rémunération est le SMIC, soit 1.867,02 € bruts par mois en 2026 pour 35 heures. Les charges patronales ajoutent de l'ordre de 25 % à 42 %.
  • Un apprenti revient nettement moins cher : 43 % du SMIC à 18 ans en 1re année, plus une aide pouvant atteindre 5.000 €.

Vous venez de réaliser votre déclaration auto-entrepreneur et votre activité bat son plein ! Seul bémol : vous n’arrivez plus à tout faire tout seul et il vous faudrait des mains supplémentaires. Un auto-entrepreneur peut-il facilement embaucher un salarié ?

Voici qui vous pouvez recruter, les démarches à accomplir, ce que ça coûte en 2026 et les alternatives qui existent.

Mini-Sommaire

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher un salarié ?

À la question : un entrepreneur peut-il avoir des salariés ? La réponse est oui. 

Le statut, créé en 2009, a été pensé pour les entrepreneurs qui se lancent seuls. Il ne facilite pas le développement d'une équipe, et embaucher un premier salarié en auto-entreprise se révèle vite compliqué en pratique.

Une chose à garder en tête dès maintenant : en recrutant, vous devenez employeur, avec tout ce que cela implique : contrat de travail, bulletins de paie, cotisations, médecine du travail, registre du personnel (article L1221-13 du Code du travail).

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher un stagiaire ?

Oui, un auto-entrepreneur peut embaucher un stagiaire s’il le souhaite. Précisons d'emblée qu'il ne s'agit pas d'une embauche au sens strict : le stage repose sur une convention tripartite, pas sur un contrat de travail (article L124-1 du Code de l'éducation).

Comme toute entreprise, il doit respecter certaines conditions :

  • signer une convention de stage avec le stagiaire et son école ;
  • proposer un stage d’une durée maximum de 6 mois ;
  • verser une gratification de stage si la durée du stage excède 2 mois ;
  • accueillir 3 stagiaires au maximum en même temps (plafond applicable aux entreprises de moins de 30 salariés) ;
  • et respecter un délai de carence d’au moins un tiers de la durée du précédent stage avant d’embaucher un nouveau stagiaire. 
Le stage n'a pas vocation à compenser un besoin de main-d'œuvre. Sa visée est pédagogique : l'auto-entrepreneur devient tuteur et doit former le stagiaire dans les conditions prévues par la convention.

 À noter : la gratification minimale est fixée à 4,50 € par heure de stage depuis le 1er janvier 2026, soit 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale. Pour un temps plein (environ 154 h par mois), cela représente 693 € par mois. Elle est due au-delà de 2 mois de stage, soit à partir de la 309e heure.

 Attention : même si les formalités sont plus légères que pour un salarié, l'auto-entrepreneur doit tenir les registres légaux du personnel.

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher un apprenti ?

Un auto-entrepreneur a également la possibilité d’embaucher un apprenti.

Pour rappel, le contrat d’apprentissage est signé dans le cadre d’une formation initiale, afin que l’apprenti obtienne un diplôme ou un titre professionnel (CAP, Bac pro, BTS). Ce type de contrat est possible uniquement pour :

  • les jeunes âgés de 16 à 29 ans révolus ;
  • les personnes âgées de 34 ans révolus maximum, si elles préparent un diplôme de niveau supérieur à celui déjà obtenu ou si leur précédent contrat a été interrompu pour des raisons indépendantes de leur volonté ;
  • les mineurs de 15 ans qui ont fini leur année de 3ème, sur dérogation ;
  • les travailleurs handicapés, les sportifs de haut niveau, les candidats à la reprise ou la création d’une entreprise conditionnée à l’obtention d’un diplôme, sans limite d’âge. 

L'apprenti travaille 35 heures par semaine et bénéficie de 5 semaines de congés payés par an. Le contrat prend la forme d'un CDD de 6 mois à 3 ans (article L6222-7-1 du Code du travail).

Son salaire dépend de sa tranche d'âge et de son année de formation. Pour un apprenti de 18 ans en 1re année, le salaire brut correspond à au moins 43 % du SMIC, soit 802,82 € par mois en 2026.

Le coût de la formation, lui, ne pèse pas sur vous : il est pris en charge par l'opérateur de compétences (OPCO). Une participation forfaitaire de 750 € reste due au centre de formation, uniquement pour les contrats préparant un diplôme de niveau bac+3 ou supérieur.

 Bon à savoir : l'apprentissage ouvre droit à une aide à l'embauche pouvant atteindre 5.000 € pour les entreprises de moins de 250 salariés, et 6.000 € pour le recrutement d'un apprenti en situation de handicap. Elle est versée au titre de la première année et concerne les diplômes de niveau bac ou inférieur (Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 relatif à l'aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis).

 À noter : pour les contrats d'apprentissage conclus depuis le 1er mars 2025, la rémunération de l'apprenti est exonérée de cotisations salariales, de CSG et de CRDS dans la limite de 50 % du SMIC (article L. 6243-2 du Code du travail). Au 1er juin 2026, ce plafond correspond à 933,51 € par mois. La fraction excédentaire est soumise à cotisations. Les contrats conclus avant le 1er mars 2025 conservent l'ancien plafond de 79 % du SMIC.

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher un intérimaire ?

Oui, un auto-entrepreneur a la possibilité d’embaucher un intérimaire en cas de hausse ponctuelle de l’activité.

Dans ce cas, l’auto-entrepreneur signe un contrat de mise à disposition avec la société d’intérim. De son côté, l’agence d’intérim signe un contrat de mission avec l’intérimaire. 

Vous n'êtes donc pas l'employeur : vous réglez la facture de l'agence, dont le montant dépend des conditions prévues au contrat de mise à disposition.

Un auto-entrepreneur peut-il embaucher en chèque emploi service ?

 Attention : un auto-entrepreneur ne peut pas embaucher en chèque emploi service (CESU).

Cette possibilité est réservée aux employeurs particuliers. Or un auto-entrepreneur est, par définition, un professionnel.

 À noter : il peut employer un salarié à son domicile et le payer en Cesu dès lors qu'il l'embauche en sa qualité de particulier et pour ses besoins personnels.

Embaucher en auto-entrepreneur : avantages et inconvénients

Reste la vraie question : est-ce judicieux pour un auto-entrepreneur d'embaucher au regard des particularités du régime de la micro-entreprise ?

Les avantages d’embaucher un salarié pour l’auto-entrepreneur

Embaucher un salarié en tant qu’auto-entrepreneur peut être une solution pour faire face à un niveau d’activité croissant. Ainsi, l’auto-entrepreneur peut honorer les contrats en cours et éventuellement en prendre de nouveaux. Cette augmentation de l’activité peut être ponctuelle, notamment en cas d’activité saisonnière (fêtes de fin d’année, etc.), ou plus pérenne. 

En tant qu’auto-entrepreneur, avoir un salarié peut aussi être une phase de test en vue d’un changement de statut. Ainsi, le micro-entrepreneur qui envisage de passer en société peut s’assurer de sa capacité à gérer un salarié et à assumer une activité plus dense.

Les inconvénients d’embaucher un salarié pour l’auto-entrepreneur

Le statut de micro-entrepreneur a été mis en place pour aider les entrepreneurs à se lancer seul. Il offre de nombreux privilèges grâce à une inscription et des démarches administratives allégées (déclaration de micro-entreprise en ligne, comptabilité simplifiée, régime fiscal privilégié, etc.). 

L'auto-entreprise s'adresse donc aux petites structures. Pour éviter que des entreprises aux moyens plus importants en profitent, des plafonds annuels de chiffre d'affaires s'appliquent :
  • 203.100 € pour les activités de vente de marchandises ;
  • 83.600 € pour les prestations de services et les activités libérales.

Ces plafonds constituent le premier frein à l'embauche. Si l'auto-entreprise se porte bien, l'arrivée d'un salarié va mécaniquement dynamiser le chiffre d'affaires, au risque de faire franchir le seuil et de basculer sous le régime de l'entreprise individuelle classique.

 À noter : si vous envisagez d'embaucher dès la conception de votre projet, orientez-vous plutôt vers la création d'une société (EURL ou SASU).

Second frein : en micro-entreprise, les charges ne sont pas déductibles du chiffre d'affaires.

 Bon à savoir : un abattement forfaitaire est appliqué au calcul de l'impôt sur le revenu pour tenir compte des charges professionnelles. Il est de 71 % pour les activités de vente, 50 % pour les prestations de services BIC et 34 % pour les prestations BNC et activités libérales.

C'est là une différence majeure avec une SARL, une EURL, une SAS ou une SASU. Quel que soit le montant de vos charges, cotisations sociales et impôt sur le revenu sont calculés sur le chiffre d'affaires HT encaissé.

Or, recruter un salarié constitue un coût non-négligeable. Il faut prendre en compte :

  • la rémunération mensuelle ;
  • le paiement des cotisations patronales ;
  • le paiement des cotisations sociales ;
  • ou encore le prix d’achat du matériel (bureau, ordinateur, fournitures, etc.). 

Pour se permettre d'embaucher, l'activité doit donc être solide : vous devez pouvoir vous rémunérer et rémunérer votre salarié.

Tableau récapitulatif des avantages et des inconvénients d’embaucher pour un auto-entrepreneur 

Avantages d’embaucher pour un auto-entrepreneur

Inconvénients d’embaucher en auto-entrepreneur

  • pour faire face à une demande croissante

  • développer l’activité

  • tester avant de passer en société.

  • les plafonds de chiffre d’affaires en micro-entreprise

  • la non-déductibilité des charges pour le calcul de l’impôt sur le revenu

  • le coût important que représente un salarié pour une petite structure.

 

Quelles sont les démarches à réaliser pour embaucher en auto-entrepreneur ?

Puisque la réponse à la question peut-on embaucher en auto-entreprise est oui, voyons les démarches à accomplir si vous souhaitez intégrer un salarié à votre activité malgré les inconvénients. Voici les étapes à suivre :

  1. la déclaration préalable à l’embauche ;
  2. la signature du contrat de travail ;
  3. l’affiliation aux organismes de retraite obligatoire ;
  4. la création du registre unique du personnel ;
  5. l’obligation d’information du salarié.

1. La déclaration préalable à l’embauche

Comment déclarer un employé en auto-entrepreneur ? Dès lors qu'il embauche un salarié, l'auto-entrepreneur doit effectuer une déclaration préalable à l'embauche (DPAE) auprès de l'URSSAF. Elle s'effectue au plus tôt dans les 8 jours qui précèdent l'embauche, et au plus tard avant la prise de fonction du salarié.

Vous pouvez réaliser cette démarche en ligne ou par courrier postal.

 À noter : s'il s'agit de la première embauche de la micro-entreprise, la DPAE comprend également la demande d'immatriculation à la sécurité sociale.

Cette procédure permet aussi de demander l'adhésion à la médecine du travail, en choisissant votre centre de santé, de solliciter la visite médicale d’embauche et de réaliser la demande d'affiliation au régime d'assurance chômage.

2. La signature du contrat de travail

L’auto-entrepreneur a l’obligation de rédiger un contrat de travail pour embaucher un salarié. 

C’est ce document qui formalise le lien de subordination entre l’auto-entrepreneur employeur et le salarié. 

A minima, le contrat de travail doit mentionner :

  • le nom de micro-entreprise et son numéro Siren ;
  • le nom et les coordonnées du salarié ;
  • le lieu d’exercice de l’activité ;
  • la date de début du contrat ;
  • le détail des missions confiées ;
  • la rémunération du salarié ;
  • la date ;
  • la signature des parties.

3. L’affiliation aux organismes de retraite obligatoire

En sa qualité d’employeur, l’auto-entrepreneur doit affilier le salarié à un régime de retraite complémentaire. C’est ce qui va permettre à son salarié de pouvoir cotiser pour sa retraite.

4. La création du registre unique du personnel

Dès l’embauche du premier salarié, l’auto-entrepreneur doit ouvrir un registre unique du personnel. Il doit contenir un certain nombre d’informations comme le nom, la nationalité, le sexe, l’emploi occupé, etc., pour chaque salarié.

 Bon à savoir : les informations présentes dans le registre unique du personnel doivent être conservées au moins 5 ans après le départ du salarié de l’entreprise.

5. L’obligation d’information du salarié

L'auto-entrepreneur doit prévoir une visite d'information et de prévention, qui remplace le cas échéant la visite médicale d'embauche. Elle doit intervenir dans les 3 mois suivant la prise de poste, ou dans les 2 mois pour un apprenti.

 Attention : la visite médicale doit avoir lieu avant la prise de poste pour les jeunes de moins de 18 ans, les travailleurs de nuit et les salariés exposés à des risques.

Par ailleurs, l’auto-entrepreneur doit se conformer aux obligations d’affichage inhérentes à l’employeur. Cela comprend notamment l’affichage du nom et des coordonnées de l’inspecteur du travail compétent, le règlement intérieur, etc.

 À noter : une fois le salarié embauché, l’auto-entrepreneur doit éditer des fiches de paie chaque mois.

Combien ça coûte d'embaucher en auto-entrepreneur ?

En tant qu'auto-entrepreneur, vous devez respecter les mêmes règles que n'importe quelle entreprise en matière d'embauche. Cela vaut aussi pour la rémunération des salariés, apprentis et stagiaires.

La base de calcul est le SMIC, fixé à 1 867,02 € bruts par mois en 2026 pour un contrat de 35 heures, à la suite de la revalorisation du 1er juin 2026.

S'y ajoutent les charges patronales, qui représentent de l'ordre de 25 % à 42 % du salaire brut selon le niveau de rémunération et les allègements applicables. Le taux réel est d'autant plus faible que le salaire est proche du SMIC, grâce à la réduction générale de cotisations.

Concrètement, un salarié payé au SMIC coûte à l'employeur entre 2.330 € et 2.650 € par mois environ, charges comprises. 

Les alternatives à l’embauche d’un salarié pour l’auto-entrepreneur

Plutôt que d’embaucher un salarié, l’auto-entrepreneur peut se tourner vers d’autres options comme :

  • la solution TESE ;
  • la sous-traitance ;
  • le portage salarial ;
  • le contrat d'intérim.

La solution TESE

Le Titre Emploi Service Entreprise (TESE) est une solution qui vise à simplifier l’embauche d’un salarié par les petites entreprises, ce qui comprend donc les micro-entreprises. Pour en bénéficier, l’auto-entrepreneur doit faire une demande d’adhésion sur le site TESE de l’URSSAF. 

Ensuite, pour chaque nouveau salarié, l’auto-entrepreneur doit procéder à une déclaration dans les 8 jours qui précèdent l'embauche, et au plus tard avant la prise de fonction, comprenant :

  • la DPAE ;
  • le contrat de travail ;
  • le certificat de travail ;
  • les bulletins de paie ;
  • le calcul des cotisations sociales ;
  • les déclarations pour France Travail (anciennement appelé Pôle Emploi), etc.

La sous-traitance

L’auto-entrepreneur a également la possibilité de recourir à la sous-traitance, c'est-à-dire confier une partie de ces tâches à un autre professionnel.

 Attention : le sous-traitant ne doit pas avoir pour seul client l’auto-entrepreneur, cela pourrait être considéré comme du salariat déguisé.

L’avantage de la sous-traitance, c’est que l’auto-entrepreneur n’a pas à régler les cotisations sociales et patronales, ni à respecter les obligations d’un employeur. Il est client du sous-traitant et doit régler la facture correspondant au devis ou au contrat de prestation de services signé. 

Cependant, qu’il s’agisse d’un sous-traitant ou d’un salarié, l’auto-entrepreneur ne peut pas déduire sa rémunération de son chiffre d’affaires pour diminuer l’assiette de calcul de l’impôt.

Attention tout de même : qu'il s'agisse d'un sous-traitant ou d'un salarié, l'auto-entrepreneur ne peut pas déduire cette rémunération de son chiffre d'affaires pour diminuer son assiette d'imposition.

Le portage salarial

L’auto-entrepreneur qui a besoin de main d'œuvre peut faire appel à un salarié enregistré dans une société de portage salarial. Dans ce cas, il travaille avec l’employé comme avec un freelance, sans avoir à assumer les démarches et les charges liées à une embauche. 

Le contrat de mission détermine le contenu de la prestation. 

Là encore, l’auto-entrepreneur qui fait appel à un prestataire en portage salarial ne peut pas déduire les frais occasionnés de son chiffre d’affaires.

Le contrat d’intérim

Comme nous l’avons vu, un auto-entrepreneur peut embaucher un intérimaire pour recruter un salarié pour une période limitée, à condition que la situation fasse partie des cas autorisés de recours au CDD. 

Dans ce cas, c’est l’agence d’intérim qui s’occupe des démarches liées à l’embauche du salarié. L’auto-entrepreneur quant à lui règle le montant de la mise à disposition, sans pouvoir déduire cette charge de son chiffre d’affaires.

 Attention : un intérimaire est considéré comme un employé au sein de l’entreprise. Par conséquent, l’auto-entrepreneur doit inscrire l’intérimaire sur le registre du personnel, se conformer aux obligations d’affichage, etc.

Tableau récapitulatif des alternatives à l’embauche en auto-entrepreneur 

Alternatives à l’embauche

Principes

 

 

 

Titre Emploi Service Entreprise (TESE)

  • Facilite l’embauche des salariés par les petites entreprises

  • Plateforme unique pour la gestion du contrat de travail, l’édition des fiches de paie, le paiement des cotisations, etc.

  • Non déductible du chiffre d’affaires

 

 

La sous-traitance

  • Permet de confier certaines tâches à un freelance ou à une autre entreprise

  • Pas de formalités administratives

  • Pas d’obligation en tant qu’employeur, car client du prestataire

  • Non déductible du chiffre d’affaires.

 

 

 

Le portage salarial

  • Sous-traitance à un freelance qui est attaché à une entreprise de portage salarial ;

  • Pas de formalités administratives

  • Pas d’obligation en tant qu’employeur, car client du prestataire

  • Non déductible du chiffre d’affaires.

 

 

 

L’intérim

  • Contrat de mise à disposition avec l’agence d’intérim

  • Pas de formalités administratives

  • Obligation d’information du salarié, et de tenue des registres du personnel

  • Non déductible du chiffre d’affaires.

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