Devenir entrepreneur : le guide 2026
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Docteur en droit et diplômé de Harvard.
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Vous souhaitez vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ? Avant de foncer tête baissée, explorez les deux solutions qui s’offrent à vous : créer votre entreprise de zéro ou reprendre une activité déjà existante. Deux approches, deux dynamiques, et surtout deux façons très différentes de devenir entrepreneur.
Beaucoup pensent spontanément à la création d’entreprise, parce qu’elle laisse la liberté de tout imaginer. Pourtant, la reprise d’entreprise peut offrir des avantages précieux. Alors, créer ou reprendre une entreprise ? Legalstart vous aide à faire le bon choix, en fonction de votre projet.
Mini-Sommaire
Il est possible de se lancer dans l’entrepreneuriat de différentes manières. La première, celle que l’on imagine spontanément, consiste à créer une entreprise. C’est le choix de la page blanche : vous définissez votre concept, construisez votre offre, cherchez vos premiers clients et bâtissez progressivement votre modèle économique. Vous êtes le décisionnaire à chaque étape, du positionnement au choix du statut juridique. C’est grisant, mais aussi exigeant, car tout est à construire.
La reprise d’entreprise, à l’inverse, revient à prendre les commandes d’une activité déjà lancée. Vous rachetez une structure existante, avec son histoire, ses clients, ses salariés, et ses contrats en cours. L’enjeu ici n’est pas de démarrer de zéro, mais de comprendre ce qui fonctionne, d’identifier les leviers d’amélioration et d’insuffler votre vision sans briser l’équilibre existant.
Pour vous aider dans votre choix, demandez-vous si vous avez envie de construire ou plutôt de transformer. La création demande une forte appétence pour la phase d’exploration et d’instabilité. La reprise, elle, s’adresse souvent à ceux qui préfèrent s’appuyer sur des bases solides pour aller plus vite.
Bon à savoir : reprendre une entreprise n’est pas forcément plus simple. Vous devez analyser en profondeur la situation réelle (finances, contrats, réputation, dépendance, etc.). La page n’est pas blanche, mais elle n’est pas toujours parfaitement propre.
Avant de choisir entre création ou reprise, explorez les avantages et inconvénients de chaque option. Ces deux chemins pour entreprendre ont leurs forces et leurs limites, et ne correspondent pas au même profil d’entrepreneur.
Pour bien décider de votre projet, voici les avantages et inconvénients de créer une société. Comprendre ces points vous permet de mesurer les opportunités et les défis qui vous attendent avec la création d’une entreprise.
Créer une société vous offre la liberté de bâtir votre projet comme vous le souhaitez, sans aucune contrainte héritée du passé. Vous pouvez démarrer avec un investissement qui est souvent moins important que pour une reprise. Ce qui facilite le financement. C’est un vrai avantage, surtout si vous débutez avec des moyens limités.
Partir de zéro vous laisse aussi le temps d’apprendre votre métier, de tester votre modèle, et d’évoluer progressivement. C’est idéal pour ceux qui n’ont pas (ou peu) d’expérience dans le secteur.
Enfin, vous pouvez créer votre entreprise dans n’importe quel domaine, à tout moment. Vous êtes maître de vos choix et de vos délais, sans dépendre de la disponibilité d’une entreprise à reprendre.
Créer une entreprise, c’est aussi accepter une dose d’incertitude. Les premières années peuvent être difficiles : charge de travail importante, horaires fluctuants, revenus variables et parfois très irréguliers.
Vous investissez votre argent, votre énergie, et vous prenez le risque que le projet ne décolle pas immédiatement. Le chemin vers la stabilité peut être plus long qu’on l’imagine. Cela demande de la patience, de la persévérance, et parfois des sacrifices personnels.
Pour évaluer si la reprise est faite pour vous, découvrez les avantages et inconvénients de la reprise d’entreprise pour mesurer ce que ce choix implique avant de vous lancer.
Reprendre une entreprise, c’est embarquer dans un projet déjà en marche : clients, partenaires, équipe, notoriété et outils sont déjà présents. Cela permet souvent de se rémunérer immédiatement, contrairement à une création d’entreprise où les premiers mois peuvent être économiquement difficiles.
Le repreneur bénéficie aussi d’une équipe en place, ce qui laisse plus de temps pour se concentrer sur la stratégie et le développement, plutôt que de gérer des tâches opérationnelles seul.
Enfin, l’historique de l’entreprise facilite les prévisions financières et l’obtention de financements bancaires, car les bilans passés apportent une crédibilité que la création ne permet pas immédiatement.
Bon à savoir : dans certains secteurs, la reprise est parfois le seul moyen réaliste de se lancer, tant il est difficile de partir de zéro.
Les bonnes opportunités ne sont pas faciles à trouver, surtout pour les PME attractives où la concurrence est forte. Le coût d’acquisition est généralement plus élevé qu’une création, et l’apport personnel doit être conséquent.
Reprendre une entreprise demande aussi d’être opérationnel dès le départ. Il n’y a pas de phase d’apprentissage prolongée comme pour la création d’une entreprise. La relation avec le cédant est également souvent déterminante. Des difficultés peuvent survenir si le transfert n’est pas clair ou que les salariés peinent à s’adapter au changement.
Ici, la dimension humaine est au centre : écouter, motiver et gérer les équipes demande autant d’attention que les aspects financiers et stratégiques.
Que vous partiez de zéro ou que vous repreniez une activité existante, devenir entrepreneur implique toujours un minimum de démarches administratives. Elles ne sont pas les mêmes, d’un scénario à l’autre. Voici les formalités pour créer ou reprendre une entreprise.
Créer une entreprise, c’est avancer étape par étape : vous allez affiner votre idée, ajuster, et progressivement construire un projet solide. Voici les grandes étapes pour créer une entreprise.
Vous avez une idée en tête ? Votre rôle est de la challenger : est-elle pertinente ? Trouvera-t-elle son public ? Évaluez également votre profil d’entrepreneur pour vérifier que le projet vous correspond vraiment (compétences, ressources, contraintes, etc.).
Une bonne idée ne suffit pas : il faut des clients. L’étude de marché vous permet de comprendre qui vous allez servir, comment vous positionner et à quel prix. Vous pouvez ensuite tester en conditions réelles (portage salariale, coopérative d’activité, etc.) pour vérifier que votre offre trouve preneur avant de vous immatriculer.
Le business plan vous aide à répondre à trois questions essentielles : votre projet sera-t-il rentable ? De combien de financement avez-vous besoin ? Et votre trésorerie pourra-t-elle suivre dans les premiers mois ?
Il se compose de trois parties :
C’est l’outil qui donnera de la crédibilité à votre projet et vous aidera à convaincre vos financeurs.
Ce n’est pas le moment de viser trop petit. Votre entreprise aura besoin de ressources pour décoller. Après avoir calculé vos besoins, vous pouvez mobiliser vos fonds propres, puis compléter avec des prêts d’honneur, du crowdfunding, du micro-crédit, des emprunts bancaires ou des investisseurs.
La création d’une entreprise commence par le choix de sa forme juridique. Cette dernière détermine le fonctionnement de l’activité, la responsabilité du dirigeant, son régime social et la fiscalité applicable. Plusieurs statuts existent : l’entreprise individuelle (EI), la micro-entreprise, l’EURL, la SARL, la SASU, la SAS ou encore la SA.
L’entreprise individuelle permet de se lancer seul, sans capital ni statuts, avec des démarches simplifiées. L’entrepreneur est imposé à l’impôt sur le revenu et affilié au régime des travailleurs indépendants. C’est un statut rapide à créer, mais qui ne permet pas de s’associer et peut manquer de crédibilité auprès des partenaires.
La micro-entreprise est une version simplifiée de l’EI, réservée aux activités dont le chiffre d’affaires reste sous certains seuils. Elle offre une gestion très allégée (charges calculées sur le CA, franchise de TVA), mais ne permet pas de déduire les dépenses professionnelles et reste limitée en volume d’activité.
L’EURL est une société à associé unique, avec une responsabilité limitée aux apports et un choix possible entre l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. La structure est plus sécurisante que l’EI, mais implique davantage de formalités (statuts, comptabilité, etc.).
La SARL fonctionne sur le même modèle que l’EURL, mais avec au moins deux associés. Elle offre un cadre juridique strict et encadré, adapté aux petites et moyennes entreprises, mais avec un formalisme un peu lourd.
La SASU et la SAS se distinguent par leur grande souplesse. Elles permettent une organisation sur mesure et offrent une protection sociale avantageuse au dirigeant (assimilé-salarié). En contrepartie, elles nécessitent une rédaction de statuts plus complexes et des cotisations sociales plus élevées.
Enfin, la SA est réservée aux projets de grande ampleur. Elle impose un capital social minimum, une gouvernance structurée et des obligations juridiques strictes. Elle offre toutefois une forte crédibilité et facilite la levée de fonds.
Pour créer une entreprise, qu’il s’agisse d’une micro-entreprise ou d’une société, toutes les démarches passent désormais par le Guichet unique de l’INPI. Les principaux documents à fournir sont :
Le dirigeant doit également fournir une pièce d’identité, une déclaration de non-condamnation et éventuellement un justificatif lié au conjoint collaborateur.
Enfin, pour les activités réglementées, une preuve d’autorisation d’exercice (diplôme, titre, etc.), peut être demandée.
Astuce : gagnez du temps et évitez les erreurs. Confiez vos démarches de création ou de reprise d’entreprise à nos experts, pour vous concentrez sur votre projet. Lancez votre entreprise rapidement, en toute sérénité, avec l’assurance que chaque étape est parfaitement réalisée.
Reprendre une entreprise est une démarche stratégique qui combine analyse, préparation et accompagnement. Chaque étape vise à sécuriser l’opération et à assurer une transition réussie.
Avant toute recherche, définissez clairement vos motivations et vos ambitions : quel secteur vous attire ? Quelle taille d’entreprise souhaitez-vous reprendre ? Quelles compétences pouvez-vous mettre à profit et quelles lacunes devez-vous combler ? Cette réflexion permet d’orienter vos recherches et d’identifier des cibles compatibles avec votre profil.
Astuce : déterminer vos priorités dès le départ permet de filtrer rapidement les opportunités et de gagner du temps.
Le recherche d’entreprises à reprendre implique d’explorer plusieurs sources : annonces spécialisées, courtiers, réseaux professionnels, ou plateformes dédiées à la cession d’entreprise. Sélectionnez les entreprises correspondant à vos critères et analysez leur potentiel de développement.
Bon à savoir : ne vous arrêtez pas à la première entreprise qui semble attractive, la patience est un facteur clé de réussite dans le cadre d’une reprise d’entreprise.
Analyser les performances financières, la clientèle, la concurrence et la culture d’entreprise. Cette étape permet de mesurer la viabilité de l’entreprise et de détecter les risques et opportunités.
La due diligence consiste en effet à vérifier l’ensemble des informations concernant l’entreprise : contrats, actifs, passifs, litiges éventuels, obligations légales et fiscales. C’est un passage obligé pour sécuriser l’opération et éviter les surprises après la reprise
Bon à savoir : l’intervention d’experts (comptables, avocats, etc.) est souvent déterminante pour sécuriser cette évaluation.
Avant de faire une offre, définissez votre stratégie : prix cible, conditions de reprise, délais et modalités de transition. Une négociation bien préparée augmente vos chances de conclure l’opération dans de bonnes conditions.
À noter : les négociations ne concernent pas seulement le prix, mais aussi les conditions de transition, la formation éventuelle et le maintien des relations avec les partenaires.
Évaluez vos ressources personnelles et les solutions de financement disponibles : prêts bancaires, apports personnels, crédit vendeur ou aides à la reprise. Une planification financière solide est essentielle pour éviter les tensions de trésorerie et sécuriser l’opération.
Généralement, un apport personnel de 20 à 25 % est nécessaire. Le reste peut être financé par une banque ou négocié directement avec le cédant via le crédit vendeur.
Il est important de prévoir des marges pour absorber les premiers aléas et sécuriser la trésorerie post-reprise.
La rédaction et la signature de l’acte de cession officialise juridiquement la reprise et engage définitivement le repreneur.
Elle comprend également la mise en place des assurances, des contrats et des obligations légales. Faire appel à un avocat spécialisé garantit que tous les aspects juridiques sont correctement traités.
Les premiers mois après la reprise sont cruciaux. Il est essentiel de communiquer avec les équipes, de maintenir la continuité des activités et d’instaurer votre leadership progressivement. Une transition bien gérée favorise l’adhésion des collaborateurs et la pérennité de l’entreprise. Dans l’idéal, une cohabitation avec le cédant permet de comprendre l’entreprise et consolider les équipes.
Astuce : prioriser les actions à fort impact et communiquez régulièrement avec vos équipes pour instaurer la confiance entre vous.
Après la reprise, il est important de planifier le futur (croissance, innovation, diversification, optimisation des processus, etc.). Pour cela, définissez vos objectifs de croissance et ajustez régulièrement votre stratégie. Cela inclut des études de marché régulières, une planification financière, etc.
Une vision stratégique et une gestion proactive des risques permettent de maximiser le potentiel de l’entreprise sur le long terme.
Que vous soyez créateur ou repreneur d’entreprise, vous pouvez bénéficier d’un certain nombre d’aides à la création d’entreprise pour monter votre projet. Parmi elles, il est possible de citer :
L’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE). Si vous bénéficiez des allocations chômage et que vous créez ou reprenez une entreprise, vous pouvez demander à recevoir les droits à l’ARE qu’il vous reste à percevoir, sous forme de versements de 60%. L’objectif étant de vous lancer en bénéficiant d’une importante trésorerie. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2023, l'ARCE passe de 45% à 60% du montant de vos droits ARE restants.
Astuce : vérifiez votre éligibilité à l'ACRE pour bénéficier des exonérations de cotisations sociales, à l'aide de notre simulateur :
Si vous êtes salarié et que vous souhaitez vous lancer dans la création ou la reprise d’une entreprise, 3 possibilités s’offrent à vous :
Le choix entre création et reprise d’entreprise dépend principalement du budget et de l’expérience. La reprise convient aux entrepreneurs disposant de moyens financiers et d’une solide expérience. Tandis que la création d’entreprise est préférable pour ceux qui ont peu d’expérience ou souhaitent se lancer dans un nouveau secteur.
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Tableau comparatif : créer ou reprendre une entreprise |
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Critères |
Création d’entreprise |
Reprise d’entreprise |
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Définition |
Lancer une activité à partir de zéro, créer une structure juridique et développer un projet original |
Acheter ou reprendre une entreprise existante pour continuer son activité |
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Avantages |
● Liberté totale d’organisation Coût initial souvent inférieur Possibilité de tester son projet Facilité d’adaptation du projet à sa vision |
Activité déjà opérationnelle Clients, partenaires et personnel existants Revenus potentiels immédiats Historique financier pour faciliter le financement |
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Inconvénients |
Revenus incertains au départ Charge de travail importante Risque financier personnel élevé |
Apport initial plus important Complexité juridique et humaine Besoin d’être opérationnel immédiatement |
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Statuts juridiques possibles |
Micro-entreprise, EI, EURL/SARL, SASU/SAS, SA |
Dépend de l’entreprise reprise, souvent maintien de la structure existante mais adaptation possible |
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Formalités |
Déclaration ou immatriculation via le Guichet unique Statuts Attestation parution JAL |
Due diligence financière et juridique Rédaction des actes de cession Modification via le Guichet unique |
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Pierre Aïdan
Docteur en droit et diplômé de Harvard.
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