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Fiches pratiques Fermer une entreprise Fermeture volontaire : dissolution et liquidation Dissolution-liquidation d'une société : mode d'emploi

Dissolution-liquidation d'une société : mode d'emploi

Pierre Aïdan - Image

Pierre Aïdan

Docteur en droit et diplômé de Harvard.

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L'essentiel de l'article :

  • La fermeture d'une société se fait en deux étapes distinctes et successives : la dissolution (décision d'arrêter l'activité et nomination d'un liquidateur), puis la liquidation (réalisation de l'actif, paiement des dettes, partage de l'éventuel excédent).
  • Elle peut être amiable (décidée par les associés, hors état de cessation des paiements) ou judiciaire (prononcée par le tribunal lorsque la société est en cessation des paiements).
  • En liquidation amiable : AGE et PV de dissolution, publication dans un journal d'annonces légales, formalités sur le guichet unique, puis clôture de la liquidation et radiation au RNE/RCS.
  • S'il reste un excédent après paiement des dettes, c'est le boni de liquidation, réparti entre les associés ; si l'actif ne couvre pas les dettes, c'est un mali.
  • Le mandat du liquidateur ne peut excéder 3 ans (prorogeable sur justification) : c'est le délai maximal pour mener la liquidation à son terme.

Pour désigner la fermeture définitive d'une entreprise, on utilise souvent le terme de « liquidation » par raccourci. Pourtant, la fin de vie d'une société impose de franchir deux étapes juridiques bien distinctes, successives et obligatoires : d'abord la dissolution, puis la liquidation. Qu'elle soit motivée par des difficultés financières ou une simple mésentente, cette fermeture amiable nécessite dans tous les cas l'accord des associés.

Quelle est la différence concrète entre ces deux procédures ? Quelles sont les formalités à accomplir pour fermer votre structure en toute légalité ? Legalstart fait le point pour vous aider à y voir clair.

Mini-Sommaire

Quelle différence entre dissolution et liquidation ?

La dissolution d’une société est la première étape de la procédure de dissolution-liquidation. Il s’agit de décider de la cessation d'activité de l'entreprise. Elle constitue un préalable nécessaire à la procédure de liquidation qui va suivre.

La dissolution de la société permet de :

  • maintenir en vie la société durant les opérations de cessation d’activité ;
  • nommer un liquidateur.

Liquidation vs dissolution ?

Dissolution avec liquidation ou sans liquidation ? La dissolution ordonne la liquidation. Il est impossible de procéder à la dissolution et à la liquidation en un seul acte. De même, il n'est pas nécessaire de se poser la question d'une dissolution avec ou sans liquidation, car il ne peut pas y avoir dissolution sans liquidation, ni liquidation sans dissolution. 

 Bon à savoir : il existe une exception selon laquelle une dissolution sans liquidation est réalisable. Il s'agit de la dissolution sans liquidation dans le cadre d'une transmission universelle de patrimoine (TUP). Dans ce cas, le patrimoine de la société dissoute est automatiquement transféré à son associé unique, lorsque celui-ci est une personne morale. Par conséquent, en EURL ou en SASU dont l'associé unique est une personne morale, la dissolution sans liquidation est tout à fait possible.

Comment se passe une dissolution-liquidation ? 

Une fois la dissolution réalisée, les opérations de liquidation de la société peuvent débuter (articles R237-1 à R237-9 du Code de commerce). Cette étape, bien distincte de la dissolution, permet de transformer en argent les divers éléments de l’actif de la société : on parle de réaliser les éléments d’actif. Les sommes obtenues via ces opérations sont distribuées aux créanciers, et en cas de reliquat, aux associés.

 À noter : le créancier privilégié, tel qu'un salarié est payé en priorité avant tout reliquat destiné aux créanciers chirographaires ou aux associés.

Les 2 types de liquidation

Il existe 2 types de liquidation de société :

  • La liquidation amiable, lorsque la décision de clôture anticipée de l’entreprise est due à une décision des associés. La décision de dissolution anticipée d'une société peut intervenir pour n'importe quel motif, excepté un état de cessation des paiements.

  • La liquidation judiciaire, qui est décidée par le juge du tribunal de commerce quand la société ne parvient plus à payer ses dettes.

dissolution-liquidation (1)

Quelles sont les causes de dissolution d’une société ?

La décision des associés n’est pas la seule voie vers la fermeture. Les causes de dissolution d’une société sont énumérées par l’article 1844-7 du Code civil, qui prévoit qu’une société prend fin :

  • à l’expiration de la durée prévue par les statuts, sauf prorogation de la durée de la société votée par les associés ;

  • par la réalisation ou l’extinction de son objet ;

  • par l’annulation du contrat de société ;

  • par la dissolution anticipée décidée par les associés ;

  • par la dissolution anticipée prononcée par le tribunal, à la demande d’un associé, pour justes motifs ;

  • par la dissolution anticipée prononcée par le tribunal lorsque toutes les parts sont réunies entre les mains d’un seul associé, dans le cas prévu à l’article 1844-5 du Code civil ;

  • par l’effet d’un jugement ordonnant la clôture de la liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif ;

  • pour toute autre cause prévue par les statuts.

Les justes motifs visent notamment l’inexécution de ses obligations par un associé ou une mésentente entre associés qui paralyse le fonctionnement de la société. Par exemple, lorsque deux associés à parts égales ne parviennent plus à adopter la moindre décision, l’un d’eux peut demander au tribunal de prononcer la dissolution.

Lorsque la durée inscrite dans les statuts arrive à son terme, les associés peuvent éviter la dissolution en votant une prorogation avant cette date. Sans prorogation, la société est dissoute à l’expiration de cette durée.

Quelle est la procédure pour une dissolution-liquidation amiable ?

Dans le cas d’une dissolution-liquidation amiable, ou liquidation amiable, la seule volonté des associés est requise pour fermer l’entreprise.

Étape 1 : la dissolution de la société

Les formalités commencent par une assemblée générale. La décision de dissolution anticipée est un acte majeur dans la vie d’une société. C’est la raison pour laquelle elle est prise collectivement par les associés, réunis en assemblée. Les règles de majorité varient selon les formes sociales : la majorité exigée pour une dissolution de SAS n’est pas la même que pour une dissolution de SARL.

 Bon à savoir : pour une dissolution de SASU ou d’EURL, on parle plutôt de décision de l’associé unique.

À l’issue de l’assemblée générale et du vote, un procès-verbal de dissolution de la société doit être rédigé et signé. Il précise la décision des associés de dissoudre la société de manière anticipée, le quorum et le résultat de vote. De plus, le PV de dissolution doit mentionner le nom du liquidateur désigné par les associés. Il peut s’agir du dirigeant de la société, d’un associé ou d’un tiers de confiance.

 À noter : l’enregistrement du procès-verbal de dissolution auprès des services des impôts n’est plus obligatoire. Vous pouvez toutefois le faire enregistrer volontairement : un acte de dissolution qui ne transmet aucun bien entre associés est enregistré gratuitement (article 811 du Code général des impôts).

Les formalités pour dissoudre une société

Dans le mois qui suit la signature du PV de dissolution, le liquidateur accomplit les formalités de dissolution (article R237-2 du Code de commerce). Tout d’abord, il doit faire paraître un avis de dissolution dans un journal d’annonces légales. Cela permet d’avertir les tiers, afin que ceux qui y ont intérêt (les créanciers notamment) puissent se faire connaître du liquidateur.

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Le liquidateur doit ensuite réaliser les formalités de dissolution en ligne sur le guichet unique, c'est-à-dire remplir le formulaire de fermeture d’entreprise et déposer les pièces justificatives nécessaires à la constitution du dossier. Vous pouvez réaliser cette démarche avec une plateforme juridique en ligne telle que Legalstart pour bénéficier de l’accompagnement d’un professionnel, ou sur le guichet unique.

Votre dossier doit contenir les pièces justificatives suivantes :

  • un original du PV de dissolution ;
  • la copie de la pièce d’identité du liquidateur ;
  • la déclaration sur l'honneur de non-condamnation et de filiation du liquidateur ;
  • l’attestation de parution de l’annonce dans le JAL.

Désormais, tous les actes réalisés par la société portent la mention « société en liquidation », sous peine d’une amende de 1 500 €. Après avoir réalisé ces formalités, vous recevrez votre Kbis de dissolution. Pour fermer officiellement l'entreprise, il faut alors passer à la seconde étape : la liquidation.

Étape 2 : la liquidation de la société

Le délai entre la dissolution et la liquidation obéit à une règle simple : le mandat du liquidateur ne peut pas excéder 3 ans. La liquidation doit donc être clôturée dans ce délai, sous peine de radiation d’office de la société. Plusieurs étapes jalonnent cette phase.

 À noter : la procédure de liquidation peut durer plus ou moins longtemps en fonction de la complexité du dossier. Le temps de dissolution-liquidation d’une SCI possédant plusieurs immeubles ne sera pas le même que pour une liquidation de SAS ou d'une petite entreprise de service.

Les opérations de liquidation pour fermer une société

Le liquidateur doit faire un inventaire de l’actif de la société, mais aussi faire un état complet des dettes. Les actifs sont liquidés, c’est-à-dire vendus, pour les transformer en argent et rembourser les créanciers.

Une fois les dettes réglées, il peut subsister un excédent financier, que l’on appelle boni de liquidation. La répartition se fait entre les associés, en principe, dans les mêmes proportions que leur participation au capital social, sauf clause contraire des statuts. Au contraire, si l’actif n’a pas pu couvrir l’ensemble des dettes, les associés doivent s’acquitter des sommes manquantes, dans la limite de leur responsabilité. On parle de mali de liquidation en cas de liquidation amiable avec dettes.

La convocation des associés à une nouvelle AG

Le liquidateur doit convoquer les associés à une nouvelle assemblée, afin de clôturer définitivement les opérations de liquidation. Les associés vont devoir voter la clôture des comptes en approuvant le bilan de liquidation, ainsi que la répartition du boni ou du mali de liquidation.

Un procès-verbal doit être établi pour formaliser la fin de la liquidation amiable et entériner les décisions prises.

Les formalités de liquidation

Durant toute la procédure de liquidation, le liquidateur doit rendre des comptes aux associés. De plus, il doit :

  • mettre fin aux contrats de travail existants ;
  • rédiger le PV d’Assemblée générale ;
  • clôturer les comptes de la société.

Étape 3 : la radiation au registre national des entreprises

Les effets de la dissolution d'une société ont pour terme la radiation de la société au registre national des entreprises (RNE). La dernière formalité de liquidation à accomplir est la radiation de la société. Pour ce faire, le liquidateur doit faire paraître un avis de liquidation dans un journal d’annonces légales et informer le greffe du tribunal via le guichet unique. Pour cela, il doit réaliser des formalités en ligne, avec l’accompagnement d’une plateforme juridique ou directement sur le guichet unique. Il doit fournir les pièces justificatives suivantes :

  • le procès-verbal d’approbation des comptes de liquidation, certifié conforme par le liquidateur ;
  • un exemplaire des comptes définitifs de liquidation ;
  • l’attestation de parution de l’avis de fin des opérations de liquidation dans le JAL ;
  • le certificat fiscal (ou attestation de régularité fiscale) délivré par le service des impôts des entreprises ;
  • l’attestation de régularité sociale (ou attestation de vigilance) de l’Urssaf, ou une attestation d’entreprise sans salarié si la société n’emploie personne.

Quelle est la procédure pour une dissolution-liquidation judiciaire ?

La liquidation judiciaire est une procédure collective (articles L640-1 à L645-12 du Code de commerce). Elle vise à régler les dettes de tous les créanciers de la société en même temps. Elle intervient en cas de difficultés financières tellement importantes que la société se trouve en état de cessation des paiements. On parle également de dépôt de bilan.

Étape 1 : l’ouverture de la procédure de liquidation judiciaire

La demande d’ouverture de la procédure de liquidation judiciaire incombe au dirigeant, qui doit la déposer dans les 45 jours qui suivent la cessation des paiements. En l’absence de conciliation en cours, un créancier ou le procureur de la République peut aussi saisir le tribunal.

Le jugement d’ouverture de la procédure a pour effet de mettre fin immédiatement à l’activité de la société. De plus, cela entraîne le gel du passif et l’arrêt des poursuites individuelles. Par conséquent, les créanciers ne peuvent plus poursuivre en paiement la société. Le jugement arrête aussi le cours des intérêts légaux et conventionnels des prêts conclus pour une durée inférieure ou égale à 1 an.

 Question fréquente : dissolution avec ou sans poursuite d’activité ? Il est possible, à titre exceptionnel, que le jugement d'ouverture de la procédure de dissolution-liquidation prévoie une poursuite d'activité de 3 mois, prolongeable de 3 mois à la demande du ministère public. 

Les créanciers ont un délai de 2 mois à compter de la parution au BODACC pour procéder à la déclaration de leurs créances auprès du liquidateur judiciaire.

Étape 2 : la dissolution de la société

Dans le cadre d’une liquidation judiciaire, la dissolution ne provient pas d’une décision des associés, et le jugement d’ouverture ne dissout pas la société. C’est le jugement ordonnant la clôture de la liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif qui met fin à la société (article 1844-7, 7° du Code civil).

Étape 3 : la liquidation de la société

Même si des éléments sont semblables à la liquidation à l'amiable, des caractéristiques différencient forcément de la liquidation judiciaire, et notamment la désignation du liquidateur et ses actions.

La désignation du liquidateur 

Le liquidateur judiciaire est désigné par le tribunal dans le jugement d’ouverture de la procédure collective. Il représente la société pour les opérations de liquidation. Dès lors, il lui appartient de :

  • procéder à la vérification des créances déclarées par les créanciers ;
  • réaliser les actifs de la société ;
  • licencier les salariés ;
  • procéder au recouvrement des sommes dues à la société par ses débiteurs.

Les opérations de liquidation 

Un ordre de désintéressement des créanciers est établi par la loi. Ainsi, le liquidateur règle en priorité :

  • les créances dans l’ordre suivant :
  • les salaires, payés en premier ;
  • les frais de justice ;
  • les dettes fiscales et sociales (impôts, Urssaf) ;
  • les dettes garanties par des sûretés immobilières ;
  • Toutes les autres dettes, dont celles des créanciers chirographaires, qui ne disposent d’aucune garantie particulière.

Il arrive régulièrement que la procédure de liquidation soit clôturée pour insuffisance d'actifs. Néanmoins, cela n’empêche pas les créanciers de poursuivre les éventuelles personnes qui se sont portées cautions solidaires de la société.

La liquidation judiciaire simplifiée

Lorsque le patrimoine de la société ne comprend aucun bien immobilier et que l’entreprise reste sous certains seuils,  la liquidation judiciaire simplifiée s’applique. Cette procédure allégée concerne les sociétés dont le chiffre d’affaires hors taxes ne dépasse pas 750 000 € et qui emploient au maximum 5 salariés au cours des six mois précédant l’ouverture (article L641-2 du Code de commerce). Elle raccourcit les délais en limitant la vérification des créances et en encadrant la durée des opérations.

Quelles obligations fiscales et sociales à la clôture de la liquidation ?

La clôture de la liquidation ne se limite pas à l’assemblée des associés et à l’annonce légale. Le liquidateur doit aussi régulariser la situation fiscale et sociale de la société, sans quoi le greffe ne peut pas prononcer la radiation.

Côté impôts, le liquidateur adresse la déclaration de résultat du dernier exercice dans un délai de 60 jours à compter de la date d’approbation des comptes définitifs de liquidation. Pour la TVA, une société au régime réel normal dépose une déclaration CA3 dans les 30 jours après la cessation d’activité ; au régime réel simplifié, le liquidateur effectue une déclaration annuelle de régularisation (CA12).

Lorsque la liquidation dégage un boni, le liquidateur doit faire enregistrer le procès-verbal de liquidation auprès du service de la publicité foncière et de l’enregistrement (SPFE) dont dépend la société. C’est à cette occasion qu’est perçue la taxation de 2,5 % présentée plus bas.

Avant de demander la radiation, le liquidateur réunit enfin deux justificatifs : le certificat fiscal délivré par le service des impôts des entreprises et l’attestation de vigilance de l’Urssaf. Une société sans salarié demande à l’Urssaf une attestation d’entreprise sans salarié. Ces pièces accompagnent les comptes définitifs déposés au greffe, conformément à l’article R237-7 du Code de commerce. Par exemple, le liquidateur d’une SARL sans salarié sollicite cette attestation avant de déposer le dossier de radiation sur le guichet unique.

La radiation doit ensuite être demandée dans un délai de 1 mois à compter de la publicité de la clôture de la liquidation.

Quelle fiscalité pour la dissolution-liquidation d’une société ?

La clôture d’une société emporte des conséquences fiscales qui dépendent du résultat de la liquidation. Deux situations se présentent selon que la liquidation dégage un excédent ou une perte.

En présence d’un boni de liquidation, la part qui excède le remboursement des apports des associés est soumise aux impositions frappant les revenus distribués, les apports étant repris en franchise d’impôt. Pour un associé personne physique, le boni relève du prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 31,4 % en 2026, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’associé peut aussi opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. La société acquitte par ailleurs un droit de partage de 2,5 % calculé sur le montant du boni (article 746 du Code général des impôts).

Dans une société unipersonnelle comme la SASU ou l’EURL, aucun droit de partage n’est dû, faute de répartition entre plusieurs associés.

En présence d’un mali de liquidation, il n’y a pas de base imposable : la perte est supportée par les associés à hauteur de leur responsabilité.

Tableaux des étapes de dissolution liquidation

 

Dissolution-liquidation amiable

Dissolution-liquidation judiciaire

Dissolution

Convocation des associés en assemblée

Jugement d’ouverture de la procédure de liquidation judiciaire avec désignation du liquidateur (la dissolution n’intervient qu’au jugement de clôture pour insuffisance d’actif)

Tenue de l’assemblée et rédaction du PV de dissolution

Publication d’un avis de dissolution dans un JAL

Publication de l’avis au BODACC

Réalisation des formalités en ligne

Liquidation

Réalisation de l'inventaire par le liquidateur

Réalisation de l'inventaire par le liquidateur

Réalisation de l’actif

Recueil des déclarations de créances et vérification

Règlement des créanciers

Licenciement des salariés

Convocation à la nouvelle assemblée

Réalisation de l’actif

Répartition du boni ou mali de liquidation

Règlement des créanciers

Publication d’un avis de clôture de liquidation dans un JAL

Dépôt du rapport de clôture au tribunal

Réalisation des formalités en ligne

Jugement de clôture de la procédure collective

Ce tableau résume la chronologie des deux procédures. La colonne amiable reste entre les mains des associés et du liquidateur qu’ils ont nommé, alors que la colonne judiciaire est conduite par le tribunal et le liquidateur judiciaire.

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